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Réactions après la manifestation d’hier et ses débordements

Il faut que tout cela cesse !

Dans une démocratie, le décès d’un militant est un drame inacceptable. L’Etat a le devoir d’éviter toute dérive pour permettre l’expression de chacun. Une nouvelle fois, nous avons été, hier soir, les spectateurs de manifestations qui ont amené leur lot de dégradations dans le centre-ville de Nantes.

Ces scandaleuses exactions doivent être condamnées par l’ensemble des élus régionaux y compris ceux qui s’opposent à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Des délinquants profitent de l’hommage rendu au jeune Rémi Fraisse mais aussi de l’attitude politique ambigüe d’une majorité régionale qui souffle le chaud et le froid sur un projet sur lequel elle s’était engagée devant les électeurs en 2010. Il faut que tout cela cesse et que le discours de l’exécutif régional sur ce projet d’un aéroport du Grand Ouest soit d’une limpidité incontestable, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Il revient au représentant de l’Etat de faire disparaître immédiatement cette zone de non-droit et de ne pas accepter une nouvelle manifestation samedi prochain afin que les dérives survenues hier ne se répètent pas dans quatre jours.

Franck LOUVRIER, Conseiller régional,

Membre de la commission des finances, du personnel, des affaires générales, des travaux, de la communication et de la démocratie

Conseiller municipal de La Baule-Escoublac


Prix décerné : Nantes, ville de la contestation nationale

Sandra Impériale et Matthieu Annereau, conseillers communautaires de Nantes Métropole (Bouguenais et St Herblain) réagissent aux événements violents advenus cette nuit en centre-ville. Force est de constater que Nantes est malheureusement devenue "la ville de la contestation nationale" par manque de courage gouvernemental sur le projet de l’aéroport de Notre Dame des Landes.

Sans prise de décision, on fait "le nid de la convergence des luttes".

Accepter des casseurs dans les rangs des manifestants génère forcément des violences incontrôlables alors même que les écologistes ne sont, bien entendu, pas tous enclins à cette violence.

Les mouvements d’opposition à NDDL ou à d’autres sujets écologiques nationaux sortiraient ainsi grandis et davantage respectés en s’exprimant de manière pacifiste.

Le jeune Rémi Fraisse n’aurait pas dû mourir pour ses convictions, quelles qu’elles soient, mais il faut attendre les conclusions de l’enquête avant d’établir des responsabilités et tirer de ce dramatique décès, des conclusions hâtives.

En revanche, la politique de l’émotion continuera d’alimenter et de justifier d’autres violences, ainsi qu’est en train de faire, avec une certaine irresponsabilité politique et sociale, Mme Duflot.

Les comportements violents, d’où qu’ils viennent, sont condamnables et nous les condamnons, à Nantes comme ailleurs.