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Pour une sécurisation des routes

Pierre BERTIN, Jean-Raymond AUDION et d’autres Conseillers Généraux du groupe Démocratie 44, sont favorables à une sécurisation des routes, mais contre une pression excessive exercée sur les automobilistes. Les recettes générées cette année par les radars devraient atteindre jusqu’à 700 millions d’euros, sachant qu’un tiers ira, comme le prévoit la loi, aux collectivités territoriales pour financer des projets de sécurité routière.

Les élus du Groupe Démocratie 44, groupe rassemblant les élus de la droite, du centre et des sans-étiquettes au Conseil Général de Loire Atlantique souhaitent rappeler que la lutte contre l’insécurité routière doit rester une priorité, mais considèrent que les nouvelles méthodes qui seront employées en fin d’année, ne sont pas adaptées pour la baisse de la délinquance routière.

En effet, de nouveaux radars vont être déployés en France dès la fin de cette année, et notamment les nouveaux radars mobiles, avec un premier lancement de vingt spécimens. Ces systèmes de sanction de la vitesse seront embarqués dans des véhicules banalisés en circulation des forces de l’ordre. Il sera donc impossible de détecter ces outils de répression qui travailleront sans relâche. Ces radars pourront produire jusqu’à 800 PV chacun par mois ! De plus, les envois de PV se feront de manière informatisée, alors même que ce procédé est de plus en plus décrié et fait l’objet de plus en plus de plaintes.

Le groupe Démocratie 44 pense qu’il ne faut pas se tromper de cible avec ces mesures qui toucheront autant les petits excès de vitesses que ceux supérieurs à 20 km/h. La plus grande cause de mortalité reste encore et toujours l’alcool. Il ne s’agit pas d’envoyer un message de laxisme ou de saper les efforts de l’État en matière de prévention routière, mais de conserver les radars fixes et pédagogiques actuels, ils suffisent et montrent d’ailleurs leur efficacité.

Pour le groupe Démocratie 44, les radars mobiles n’ont aucun rôle pédagogique et n’ont d’autres objectifs que de taxer encore les Français dans une période difficile pour renflouer facilement les caisses de l’État.

Les administrés doivent être mieux informés sur les mesures de prévention, et ajouter un cran de plus dans la répression contre les excès de vitesse ne répond pas directement aux vraies causes de mortalité sur la route.