UMP 44

ACCUEIL > Conseil Municipal de Nantes du 10 octobre

Actualités

Conseil Municipal de Nantes du 10 octobre

Chers adhérents,

Veuillez trouver ci-après un compte-rendu politique du Conseil municipal de Nantes de ce vendredi 10 octobre.

Cordialement

Laurence GARNIER


Un maire fébrile

Le 10 octobre, lors du troisième conseil municipal qu’elle préside depuis son élection, Johanna Rolland se montre fébrile.

A la tête de l’exécutif nantais, il lui revient de diriger la conduite des échanges, ce qu’on appelle la ‘police de l’assemblée’. Mais, bien au-delà de cette prérogative, Mme Rolland entend, elle, exercer une véritable police de la pensée afin de museler l’opposition quand son expression la dérange : ainsi, lorsque un conseiller municipal de la minorité répond et s’oppose sur Twitter à la position exprimée par le Maire sur le droit de vote des étrangers, Johanna Rolland lui ordonne de « retirer » ce dernier... refusant ainsi à l’opposition sa liberté de parole.

L’existence même d’une opposition municipale rend fébrile Mme le Maire. Les mêmes questions se posent en effet lorsque Johanna Rolland annonce, lors de ce même conseil, une enquête des services juridiques de la Ville sur la légalité de deux démarches entreprises par le groupe de la droite et du centre :

- Mme le Maire refuse que les élus de l’opposition adressent un courrier aux associations nantaises pour aller à la rencontre des acteurs du terrain : qu’a donc à craindre la majorité d’une telle démarche ? Que le tissu associatif fasse connaissance avec ces nouveaux conseillers municipaux ?

- Mme le Maire refuse au groupe d’opposition la possibilité de se répartir les quartiers nantais avec la qualité de référents (ces quartiers où, par ailleurs, ils résident, scolarisent leurs enfants, font leurs courses, du sport, etc). N’en déplaise à Mme le Maire, les conseillers municipaux d’opposition ne vivent pas hors sol et ces menaces d’enquêtes juridiques nous laissent pantois.

En trois conseils municipaux se dessine déjà le vrai visage du Maire. Elle voulait incarner la modernité et l’ouverture ; elle se montre caricaturalement sectaire et fébrile.