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NDDL : réactions aux propos de François HOLLANDE

Groupe LES REPUBLICAINS - REGION DES PAYS DE LA LOIRE

Référendum NDDL : à quoi sert la démocratie représentative ?

Le chef de l’Etat a annoncé à la télévision que, pour sortir de l’imbroglio dans lequel l’exécutif s’est installé sur le projet de l’aéroport du Grand Ouest, il avait décidé d’organiser un référendum local.

Nous ne sommes pas l’otage des alliances socialistes et écologistes. Il est impensable de continuer ce jeu du « Je t’aime Moi non plus » sur un projet structurant reconnu par une majorité des habitants de notre région comme indispensable à notre développement économique.

Nous rappelons que lors des dernières élections, les Ligériens ont massivement voté pour des listes défendant le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Pour fuir ses responsabilités, le Président de la République choisit de remettre en cause la représentativité politique.

Nous considérons que les conditions politiques, juridiques ou légales ne sont pas réunies pour que ce référendum puisse avoir lieu.

Christophe PRIOU, Président du Groupe Les Républicains

Franck LOUVRIER,Vice-Président du Groupe Les Républicains


GROUPE DEMOCRATIE 44 - CONSEIL DEPARTEMENTAL DE LOIRE ATLANTIQUE

Référendum NDDL : de trahisons en renoncements !

Gatien MEUNIER, Président du Groupe Démocratie 44, dénonce le nouveau revirement de position de l’Etat sur le transfert de l’aéroport de Nantes Atlantique à Notre-Dame-des-Landes.

Après avoir soutenu le projet, négocié un moratoire avec les écologistes, mis en place une Commission du dialogue, réaffirmé son soutien puis annoncé le lancement des travaux en octobre, le Président de la République et son Premier ministre, pour tenter de rallier les Verts en vue de 2017, annoncent à présent un référendum.

Ce nouveau marchandage est une trahison de l’Etat envers les élus locaux et les acteurs économiques du territoire.

Gatien MEUNIER rappelle que toutes les études ont été menées, les solutions alternatives écartées, le temps du débat public respecté, l’intérêt public décrété, le transfert de l’aéroport validé. Le temps n’est plus à l’étude, ni à la concertation, mais bien à l’action.

En annonçant un référendum sans en préciser ni la question, ni le corps électoral, François HOLLANDE est fidèle à lui-même : du flou, encore du flou, toujours du flou !

Gatien MEUNIER dénonce l’absence de courage politique du Président de la République et de son Gouvernement. Que Jean-Marc AYRAULT accepte ce marchandage en rejoignant le Gouvernement est tout aussi scandaleux.

Gatien MEUNIER, Président du Groupe Démocratie 44


GROUPE DE L’UNION DU CENTRE ET DE LA DROITE DE NANTES METROPOLE

Laurence Garnier et Joël Guerriau, coprésidents du groupe Union du centre et de la droite de Nantes Métropole, et les élus du groupe réagissent à la demande du Président de la République d’organiser un référendum sur la réalisation du projet d’aéroport à Notre-Dame des Landes.

François Hollande s’en remet commodément à la voix du peuple pour trancher un débat sur lequel l’autorité de l’État n’a cessé de flancher depuis des mois.

Le transfert de l’aéroport de Nantes Atlantique à Notre-Dame des Landes est reconnu depuis de nombreuses années comme un projet de développement majeur pour le Grand Ouest par toutes les collectivités territoriales du périmètre. 154 décisions de justice ayant épuisé la bataille juridique livrée par les opposants, notre région et notre métropole ne peuvent attendre plus longtemps la concrétisation de cet investissement d’avenir pour tout le territoire.

Il était donc plus que nécessaire de voir l’État lever l’ambiguïté qui persiste sur ce dossier en mettant, notamment, fin aux déclarations contradictoires entendues dans la bouche même de ministres sur l’avenir de l’aéroport à Notre-Dame des Landes.

Nous condamnons cette nouvelle manoeuvre du Président de la République qui se défausse de sa responsabilité : quand les politiques gouvernent par référendum, le caractère naturel de la force publique s’affaiblit.

Nous déplorons que l’État sacrifie ainsi l’intérêt régional sur l’autel des petits accords entre amis.

Nous nous étonnons également de l’inconséquence d’une telle annonce qui entraîne une série d’interrogations :

- Quelles seront exactement les collectivités organisatrices du référendum (Régions, Départements, Communes) puisque, d’après la législation, elles semblent seules fondées à organiser une consultation d’intérêt local ?
- Quel sera le périmètre exact (Pays de la Loire, Bretagne) couvert par cette consultation ?

- L’État aidera-t-il les collectivités auxquelles incombera certainement la charge financière et logistique de l’organisation des opérations de vote ?

- Quel sera le libellé précis de la question soumise au référendum ? Nous déplorons l’impréparation de cette annonce et exprimons notre inquiétude quant à ses nombreuses implications pour les collectivités locales.

Laurence GARNIER et Joel GUERRIAU, co-présidents