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HAUSSE DES IMPOTS LOCAUX

HAUSSE DES IMPOTS LOCAUX : TOUJOURS MOINS DE POUVOIR D’ACHAT POUR LES NANTAIS



Laurence GARNIER et les élus nantais de la droite et du centre dénoncent avec vigueur la hausse des impôts locaux prévue pour le budget 2016 de Nantes Métropole.

Johanna Rolland vient d’annoncer une nouvelle hausse de la fiscalité sur les ménages et les entreprises dans le cadre de la préparation du budget 2016 de Nantes Métropole.

Alors que les Nantais subissent déjà des taux d’imposition parmi les plus élevés de France, alors qu’ils font face aux augmentations des tarifs de la TAN (depuis le 1er juillet 2015), à la hausse et à l’extension du stationnement payant (depuis le 1er juin),la maire de Nantes et présidente de Nantes Métropole s’engage dans une hausse de la fiscalité qui impactera encore le pouvoir d’achat des Nantais, contre toutes les promesses qui ont précédé son élection.

La maire de Nantes s’était en effet engagée à ne pas augmenter les impôts locaux pendant toute la durée du mandat. Mais la Présidente de Nantes Métropole explique aujourd’hui aux Nantais que cet engagement ne tenait qu’au niveau municipal, et qu’il n’en sera pas de même au niveau métropolitain.

Cette attitude et ce double discours sont d’autant plus inacceptables que Johanna Rolland a assuré, dès sa candidature à la Mairie de Nantes, qu’elle serait candidate à la présidence de Nantes Métropole. Ses promesses de campagne l’engageaient donc aussi bien au niveau métropolitain que municipal.

Pour justifier cet engagement trahi, la Présidente de Nantes Métropole évoque la nécessité d’un investissement élevé pour les 24 communes de l’agglomération. Nous la rejoignons sur cette nécessité. Mais les finances publiques sont de plus en plus contraintes aujourd’hui, du fait du désengagement de l’Etat socialiste qui chaque année prive Nantes Métropole de dizaines de millions d’euros. La question est donc de savoir si nous avons réellement la possibilité de financer encore plus d’investissements que sous le mandat précédent.

Laurence GARNIER et les élus nantais de la droite et du centre considèrent que le maintien de l’investissement doit être financé par des économies sur le fonctionnement plus que par l’endettement et la fiscalité.