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REFORME DES COLLECTIVITES LOCALES

Dans un monde qui sans cesse évolue, l’immobilisme est le vrai danger !

En termes d’organisation territoriale ; communes, communautés de communes, conseil général, conseil régional, cela fait quand même des années que l’on attend tous que ce soit plus simple, plus efficace et aussi, disons-le franchement, que cela coûte moins cher au contribuable ! C’est une demande forte de tous les Français.

D’un côté, l’Etat fait un effort jamais vu de maîtrise des dépenses, et réduit le nombre d’agents - 96000 en deux et demi. De l’autre côté, des régions distribuent les subventions à leurs associations proches, augmentent le nombre de fonctionnaires territoriaux, 36000 de plus par an et augmentent les impôts et la dette. Cessons les incohérences !

6000 conseillers régionaux et généraux aujourd’hui, la réforme divise leur nombre par deux. A compter de 2014, le conseiller territorial sera ancré dans un territoire parfaitement identifié, gage de proximité avec la population. En siégeant dans les deux instances, il contribuera à une meilleure articulation entre les interventions du département et celle de la région. N’est-il pas légitime qu’un même élu local s’intéresse à la fois à l’implantation et à la gestion des collèges et des lycées, alors qu’aujourd’hui cette compétence est scindée en deux ? En terme de transports, la réflexion du terrain ne devrait-elle pas embrasser tout à la fois le transport scolaire, urbain, les TER ? La liste d’exemples en terme de coordination notamment d’actions économiques pourrait être longue. Il y a là un véritable potentiel pour optimiser les dépenses publiques et mieux servir nos concitoyens.

L’autre point majeur de cette réforme est qu’elle conforte l’échelon communal et le maire dans leur rôle de proximité avec la population, en maintenant la clause de compétence générale. En ce qui concerne, le financement du sport, du tourisme et de la culture, aucune crainte à avoir puisque ces compétences restant partagées.

Je me réjouis que cette réforme des collectivités locales soit enfin votée, car ne rien faire est le vrai danger, souligne Philippe BOËNNEC.