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Consultation des militants

Chers Amis,

Notre Président, par intérim, Jean Leonetti, a initié une démarche de réflexion sur les principes qui doivent former le socle des Républicains. Une première convention s’est tenue le samedi 6 juillet avec les cadres et les élus de notre mouvement.

Delphine BOULOIS, en tant que conseillère nationale représentait la Loire Atlantique à cette convention. Vous voudrez bien trouver ci-après le compte rendu qu’elle vous adresse.

Une grande consultation numérique, ouverte à tous ceux qui veulent participer à ce travail de refondation est lancée.

Une synthèse de l’ensemble de ces travaux sera présentée au mois de septembre puis soumise au vote de notre Congrès national réuni au mois d’octobre.

Vous pouvez contribuer dès maintenant à ce travail de réflexion en participant à la consultation en ligne :

https://republicains.typeform.com/t...

Cordialement

Franck Louvrier, Président

Gatien Meunier, Secrétaire départemental


Convention ‘Refondation’
samedi 6 juillet 2019
Siège des Républicains – Paris


Environ 150 personnes, avec la participation de C.Jacob, J.Aubert, G.Larrivé, D.Fasquelle, G.Pelletier, F-X Bellamy…on observe peu de parlementaires présents.

Accueil de Jean Léonetti, Président par intérim.

Remerciement pour les personnes présentes. Je ne ferai pas de protocole. Il faut que l’on se parle. J’ai trop vu de tristesse et de colère dans les déplacements que j’ai effectués pour qu’à un moment donné, on ne se dise pas la vérité. Quand on se dit la vérité, on n’est pas obligé de se dire c’est la faute à Pierre, Paul, Jacques. C’est notre faute collective. Aujourd’hui on a voulu faire cette réunion, d’abord parce que c’est une réunion d’échanges. On se parle entre nous, vous nous dites ce que vous pensez. J’ai trop entendu aussi dans les fédérations : on n’est pas entendu à Paris. On est là pour s’écouter et aussi pour se respecter. Si vous pouvez canaliser votre colère et si en sortant ne pas dire devant les caméras du mal de l’autre. Ça c’est le premier point. Le deuxième point, c’est cette vision objective, on la partage.

Présentation de la matinée :

1/ Présentation de Jérôme Sainte Marie, politologue.

2/ Présentation d’une charte des valeurs, ce n’est pas un document final mais de commencement. Ce document est à torturer dans toutes les fédérations, devant les portes et les fenêtres en disant aux autres ‘venez voir’ à ceux qui sont partis, à ceux qui peuvent venir, à ceux qui sont restés : voilà ce que nous voulons’. Vous aurez la parole et la capacité d’amendement, de dire que ce n’est pas bon. Si une phrase choque tout le monde, nous l’enlèverons. A la sortie de cette convention, c’est un document de départ que nous allons travailler de 3 façons : en réfléchissant ensemble dans toutes les fédérations et Internet : on appelle TOUT LE MONDE a regardé quel projet de société on veut porter, s’il est d’accord ou pas d’accord avec ce projet de société.

On devrait secréter un peu plus de confiance et d’espérance. On doit tracer des perspectives et ne pas toujours promettre la dureté du lendemain, la nostalgie du passé. On va dire qui nous sommes, quelle société on veut, et avant le thérapeutique, on va faire le diagnostic.

Présentation de Jérôme Sainte Marie (politologue) de la Droite.

Le contexte général, il faut souligner le caractère particulier de la période dans laquelle nous sommes. Cette période est caractérisée par un affrontement extrêmement dangereux, un bloc populaire. Le pays vit depuis deux ans dans une situation de crises perpétuelles : situation de tensions, de détestation sociale mutuelle comme on ne l’a jamais vu dans le pays même dans les pires moments de détestation du pouvoir en place, on n’avait pas cette hostilité des groupes sociaux entre-eux. C’est une situation anormale qui a largement expliqué la situation électorale malheureuse que nous ayons connue, il y a quelques semaines, un phénomène de petit mai 68 rampant.

1/ Où en est la droite ?

C’est une droite qui tend à se diviser et qui est sur un périmètre électoral en voie de réduction.

Rappel de quelques chiffres 2007 : 33% des suffrages exprimés (Sarkozy), 2012 : 30, 76% (Sarkozy + NDA) et 2017 : 24,71 % (Fillon) Rappel : Régionales : 2010 : 26,02% et 2015 : 31,72%. La droite est très fortement implantée au niveau des départements, des régions et des municipalités. Elle est une force politique à laquelle les Français confient volontiers la gestion des budgets locaux.

Non seulement il y a une réduction progressive de la Droite, mais surtout une réduction du périmètre sociologique qui est assez préoccupante. La base de réflexion est le vote Fillon : rétrécissement très fort autour de la population des retraités, alors que c’est une population qui constitue 33%, 17 millions de personnes, soit le tiers des inscrits.

Répartition par âge étonnante du vote Fillon : 18-24 ans : 6%. 25-34 : 7%. 35-49 : 16%. 50-64 : 23%. + de 65 ans : 48%. Ce qui domine pour la Droite, encore plus que pour le vote Macron à l’époque, était cette structuration par catégorie d’âge. Aux élections européennes, une bonne partie des retraités a reporté ses voies sur la liste En Marche.

Structuration par revenu assez importante : un électorat de droite assez âgé et un électorat assez fortuné (c’est beaucoup dire.), très lié à ses revenus du ménage et du patrimoine ; il manque encore une fois et très largement la population active modeste, ce qui est par rapport à un projet gaullien, un peu embêtant. Non seulement, l’électorat de Droite est réduit quantativement, non seulement il est réduit dans sa démographie et dans sa sociologie mais c’est un électorat qui en plus, regarde dans des directions différentes, voire parfois opposées. La moitié des électeurs du vote Fillon n’ont pas voté Macron, 20% des électeurs ont voté pour Marine Le Pen au second tour mais le reste, s’est abstenu. Seuls 48% des électeurs de Droite ont voté pour Macron au second tour. Réticence dès 2017 à voter pour ce candidat. Aux élections législatives, on a donc une reconstitution du vote qui est imparfaite : 70% des électeurs du vote Fillon se portent sur des candidats LR, UDI ou divers droites soutenus par LR lors du premier tour des élections. Aux élections européennes, on a une réduction qui s’accroît du vote Fillon. Répartition du comportement des électeurs du vote Fillon : 34% Bellamy, 27% Loiseau, 18% Bardella. Une des contradictions que traverse la Droite et difficultés, c’est que l’électorat qui ne vote plus pour la Droite, ne vote pas que dans une seule direction. Mais ils votent également davantage pour l’instant du côté de LARem, mais une proportion non négligeable plus à droite.

Chiffres chez les partisans LR : 52% pour Bellamy, 18% pour Berdalla et 10% pour Loiseau.

Bellamy : 11% retraités, 6% cadres, 8% employés et 3% ouvriers.

2/ Que veut la droite ?

Quels étaient les enjeux principaux pour nos électeurs en 2017 : d’abord la lutte contre le terrorisme (53% lutter contre le terrorisme), 47% lutter contre le déficit de la dette publique, 43% emploi, 41% immigration, 30% impôts et fiscalité. Il y a une articulation constante des sujets régaliens et les sujets liés à la fiscalité. Un point important désormais, qui constitue à la fois l’atout essentiel et la difficulté immédiate de votre démarche.

Première question : Est ce que les Français s’en sortent financièrement dans leur ménage ? On s’en sort très bien, on s’en sort bien, assez bien, tout juste, on a souvent des difficultés ou on n’arrive jamais à boucler les fins de mois.

- Résultat du sondage : Chez les électeurs En Marche, très clairement, c’est la France qui va bien. Du côté du Rassemblement national, c’est la France qui va mal

Inversement, les électeurs LR se répartissent de manière presque égale sur ces différents postes (ceux qui vont bien, ceux qui s’en sortent tout juste, ceux qui s’en sortent bien...). Il n’y a pas un profil social aussi radicalement opposé qu’entre LaRem et le RN qui jouent une lutte des classes entre eux et qui l’imposent au pays.

Sur le sujet les gilets jaunes : opposition (LaRem)-et le soutien (LR).

Sur le sujet de l’Europe, on a exactement le même profil, opposition symétrique et très clair du côté du Rassemblement National et de La Rem, répartition à peu près égale ceux qui considèrent (que c’est une bonne chose, une mauvaise chose, ceux qui sont au centre.) les sympathisants LR se répartissent de façon égalitaire.

Vous avez aussi cette ambiguïté qui est assez remarquable des électeurs de Rassemblement National par rapport au gouvernement. La position de certains sympathisants de droite n’est pas simple : ils en approuvent certaines réformes, certaines démarches mais ils ont du mal à se situer très clairement. Exemple des élections européennes : 59% des sympathisants LR ont voté, ni l’un et ni l’autre, 33% votent pour manifester une opposition à Macron et son gouvernement et 8% votent en soutien au Président de la République.

- Un petit mot sur les valeurs : Premier sujet ‘l’immigration’ : 60% des sympathisants LR considèrent qu’il y a trop d’immigrés en France contre 29% des sympathisants en marche.

Deuxième sujet : On ne défend pas suffisamment les valeurs traditionnelles en France (sondage sofres). 90 % des sympathisants LR pensent qu’on ne défend pas assez les valeurs traditionnelles en France, alors que pour en Marche, on est à 65% et pour la gauche 52%.

3/ Quelle place pour la Droite ?

Actuellement, 27% des Français ont une bonne opinion du parti Les Républicains. Ce qui est moins bien que RN. Le score paraît faible, mais tous les sondages le montrent, il y a actuellement une côte très faible pour les partis politiques et pour les institutions. C’est quelque chose très marquant.

Depuis le début du quinquennat, les partis politiques n’ont pas retrouvé une bonne image avec Emmanuel Macron. Nous vivons dans une situation très particulière en termes de défiance pour les médias qui atteint des degrés totalement inédits ainsi que pour les institutions. Une partie du pays vit dans une situation d’insubordination. Ils ne croient absolument plus dans ce que leur racontent les médias.

Au début du quinquennat, on ne savait pas trop qui allait représenter une opposition principale : ce n’est pas les LR (18%) qui sont considérés comme opposition principale au Président de la République, mais c’est désormais le RN 46% et LFI 25%, aux yeux des Français.

Les électeurs des Républicains préfèrent représenter l’alternance possible et pas l’opposition. C’est toute l’ambiguïté actuelle menée par l’exécutif, c’est de créer une situation binaire qui n’est pas une situation normale d’alternance, ce qui est facteur de tensions sociales tout à fait fort.

- Quelques généralités : Confiance à l’égard de Macron : 27% confiance, 69% défiance. Le pays n’adhère pas à la politique suivie du pouvoir d’Emmanuel Macron. Chez les sympathisants LR : 46% ont confiance et 40% de défiance en Macron.

Confiance à l’égard du Premier Ministre : 28% de confiance seulement́ mais parmi les sympathisants LR : 45% confiance et 51% de défiance.

Les élections municipales s’annoncent : bonne image des maires sortants : 11% des Français considèrent que leur maire a accompli un travail excellent, 60% un bon travail.

Motivation du vote pour les municipales : 1/le projet, 2/le profil du candidat et enfin seulement son appartenance à un parti. C’est encourageant et marquant dans la Co-construction de la vie politique, dans ce paysage assez négatif de l’opinion en France, c’est le désir de participation politique et d’implication démocratique des Français : 71% des français désirent participer au programme municipal, 33% être bénévole dans l’équipe de campagne et 32% seraient prêts à faire partis d’une liste

Jean Léonetti rappelle que le PPE est à la tête de l’Europe et que selon lui, Macron a une même capacité à détruire et une énorme difficulté à construire. Il n’a pas réussi à fracturer le PPE.

Questions diverses et remarques des participants et réponses de Jean Sainte Marie. Que s’est –il passé dans la dernière semaine de campagne pour passer de 13% à 8% ? Il n’est pas exclu que la mesure des sondages ait été déficiente. Ce qui a été constaté, c‘est une montée de la participation, mobilisation assez importante en fin de campagne qui ne s’est pas portée sur les Républicains, puisqu’elle s’est faite largement sur les thèmes de l’écologie.

- Prise de parole de François Xavier Bellamy. Le succès électoral n’est pas toujours corrélé à l’efficacité politique. Nos deux principaux adversaires ont construit leur succès sur des illusions. Ils avaient dit ’on va changer, on va être la force centrale qui va décider de tout, et en réalité rien. Les LR eux sont au sein du PPE. On a la tête haute. Beaucoup de Français se sont retrouvés piégés dans ce référendum qui n’en était pas un. Nous pouvons regarder fièrement la campagne que nous avons menée. Nous avons les vrais leviers pour agir et je vous promets qu’on va tout donner pour être à la hauteur de la confiance que vous nous avez témoignée.

- Prise de parole de Gérard Larcher. Jean Léonetti : ce que fait G.Larcher et ce que nous faisons, c’est complémentaire. Ce qu’il fait c’est parler aux élus, aller dans les territoires. C’est très important que l’on ait cette remontée de terrain des territoires. Et puis, il y a notre démarche aujourd’hui qui est le démarrage d’une consultation populaire avec nos militants, mais au-delà. Ces deux éléments sont complémentaires.

Gérard Larcher : Je tenais à être là. D’abord je voulais vous dire une chose, c’est que j’appartiens bien aux Républicains et j’espère y demeurer.

Notre démarche n’est nullement concurrente mais elle est complémentaire à l’indispensable refondation, rénovation que devront conduire les Républicains (accord avec Christian Jacob du 4 juin). S’il n’y a pas de rénovation de notre formation politique, il n’y aura pas de colonne vertébrale, indispensable à la reconstruction de notre parti, dans un esprit du compagnonnage, dans le respect des uns et des autres.

Je voudrais vous faire partager 3 réflexions et exigences et je ne suis pas totalement pessimiste.

1/ - Réaffirmer les valeurs que nous avons en partage. Nous réfléchissons ensemble sur nos références communes qui font notre engagement : la liberté et la responsabilité, initiative et valeurs travail, solidarité et la société de participation, l’ordre et la sécurité, le rôle et la place de la famille, laïcité, égalité hommes-femmes...

2/ - Exigence politique : devoir démocratique d’être une force d’alternance, crédible qui occupe un espace entre LaRem et le RN, c’est indispensable, si on ne veut pas voir le schéma binaire perpétuel qui se transforme en piège, qui finira par aboutir à l’élection d’un Le Pen.

3/ - Rénover notre formation, les défis de la France économique : chômage et crise de recrutement, questions environnementales. Il faudra être en capacité de dépasser nos clivages.

Je voudrais vous dire un mot face à ce que j’appelle 2 tentations : Je sens une tentation pour certains de nos amis d’être les supplétifs de la République en Marche et du Président de la République (municipales). Il faut qu’on y résiste, même lorsqu’on nous explique que c’est par le statut de supplétif que passerait le salut aux élections municipales. Ce n’est pas parce qu’on est supplétif, qu’on est respecté. La deuxième des choses, même si je vais en bouleverséer quelques-uns. La deuxième tentation à laquelle nous devons résister, c’est de croire qu’il y aurait une alliance des droites possible, suivant le principe que la fin justifierait les moyens et qu’on romprait la cloison étanche avec une formation issue du Front National.

Partage et lecture d’un message de J.Chirac : Je voudrais d’abord rappeler que notre patrie tire sa force, sa grandeur, son unité, des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité dont elle est porteuse. C’est pour cela que notre pays est respecté dans le monde. Je voudrais aussi rappeler que la politique, dans une démocratie, c’est l’honnêteté et le respect de l’autre. Que la politique, c’est défendre un idéal, c’est être au service de ses concitoyens. Que la fin ne saurait en aucun cas justifier les moyens. Qu’il faut, en toutes circonstances, un esprit de responsabilité et de vigilance.

À la droite républicaine, je voudrais dire qu’elle peut convaincre sans se renier. Elle a pris des engagements, maintes fois répétés, aux termes desquels elle n’accepterait aucune compromission avec l’extrême-droite. Ses engagements doivent être respectés dans la lettre mais aussi dans l’esprit. Si je tiens à rendre hommage à tous ceux qui ont fait preuve de courage et de clairvoyance, je ne peux que désapprouver celles ou ceux qui ont préféré les jeux politiques à la voix de leur conscience. Cette attitude, même si elle répond à la volonté de faire barrage à l’adversaire, n’est pas digne et elle peut être dangereuse.

…. Aujourd’hui, le temps est venu de réagir. La France, pays pionnier, pays phare des libertés, doit rester fidèle à son idéal. Le temps est venu de moderniser notre vie politique et de l’adapter à son époque. Notre vie politique doit être plus proche des citoyens, plus transparente, mieux répondre aux exigences de la morale et de l’efficacité.

Mot de la fin : Il faut que l’on soit ouvert, si nous nous enfermons, si nous nous cloisonnons alors je crois que nous ne répondrons plus aux attentes. Je ne suis pas de ceux qui pensent que c’est foutu et je vous propose une formule, celle du principe de l’écuyer en chef au Cadre Noir : calme, en avant et droit.

- Prise parole de Jean Léonetti.

On a pris la responsabilité de mettre 12 items pour la réorganisation. On a fait un choix, un choix de verbe : Nous voulons. Un parti politique est un acteur.

Il y a des choses en lesquelles on croit = Croire. Je crois en la France et je crois l’homme.

Le deuxième Libérer. La pensée, pas de pensée unique. La liberté de dire. Libérer l’énergie et les territoires. Défendre des choses. Nous sommes le parti de l’ordre, de l’autorité. Nous ne sommes pas le parti des gilets jaunes, nous ne sommes pas le parti des gens qui capitulent (NDL). Nous voulons défendre les plus faibles. Et on défend nos frontières "je suis Français et j’ai des valeurs et quand toi tu viens sur mon territoire, tu t’intègres et si tu ne t’intègres pas, tu ne restes pas sur mon territoire."

Enfin Transmettre : transmettre l’amour de la France à nos enfants. Transmettre un savoir, une écologie de droite (faisons là). Idée de l’ouverture et de la confiance.

- Les valeurs fondamentales de la Droite.

1. Croire en une France forte de son héritage : défense nationale, lutte anti-terrorisme, puissance maritime, rayonnement culturel.

2. Croire à une Europe qui assume sa puissance : puissance commerciale, frontières stables et sûres, monnaie commune, fierté de notre civilisation.

3. Croire à une certaine idée de l’homme : socle républicain, droit au respect et à la dignité, libertés fondamentales (opinion, de penser.)

4. Libérer les initiatives, les débats : démocratie apaisée, ni dogmatisme ni extrémisme, libertés d’opinions

5. Libérer le travail : valorisation du travail et non de l’assistanat, poids des impôts et des charges

6. Libérer les territoires : proximités et décentralisation, équité d’accès aux services publics, vie associative. 68% des Français pensent que le maire est celui qui comprend le mien leurs besoins. Seulement 5% des Français pensent que les députés s’intéressent à eux.

7. Défendre la sécurité publique : réarmement régalien, discipline à l’école, fermeté de la justice, pas de zone de non droit.

8. Défendre les plus fragiles : solidarité intergénérationnelle, attention aux handicapées, accompagnement vers l’emploi.

9. Défendre notre mode de vie et nos frontières : réduction immigration, meilleure intégration, arrêt de la régularisation, défense de la laïcité. 1/3 des musulmans placent la charia au-dessus des lois de la République.

10. Transmettre des savoirs : sanctuariser l’école, préserver notre langue, égalité des chances, protection de la famille.

11. Transmettre un monde respectueux de l’environnement : transmettre un monde habitable, écologie positive, préserver notre monde agricole

12. Transmettre une vision éthique : recherche et le développement, intelligence artificielle, recherche médicale, sens des limites éthiques.