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Circulation dans Nantes et la périphérie

Circulation : la ville pousse le bouchon trop loin !

Sophie Jozan et les élus du groupe Ensemble pour Nantes dénoncent la politique de circulation du Maire de Nantes qui pousse le bouchon trop loin !

Depuis plusieurs mois la ville sature. Ses rues et ses boulevards, les uns après les autres, sont envahis par les travaux. Chaque fermeture d’une voie entraine automatiquement de nouveaux bouchons, y compris pendant les vacances scolaires, les véhicules déviés se retrouvant tous sur les mêmes axes déjà saturés.

Pis, la Municipalité, préférant communiquer sur l’après chantier, ne prend guère la peine d’informer correctement sur les travaux (on est informé qu’une route est barrée une fois arrivé devant le panneau éponyme) ou de proposer des itinéraires bis suffisamment en amont pour éviter de créer des thromboses en renvoyant tous les véhicules sur les mêmes axes.

Quant aux automobilistes souhaitant circuler autrement et suivre les recommandations de Nantes Métropole, ils renoncent bien vite à prendre les transports en commun : trop chers (augmentation des tarifs de 24 % depuis le début du mandat) ; fréquence peu attractive pendant les vacances scolaires ; retards trop nombreux notamment pour le chronobus coincés dans les bouchons ; lignes supprimées ; insécurité croissante …

Les élus du groupe Ensemble pour Nantes le rappellent, réguler par la congestion n’est pas la bonne solution. En effet, si les élus du groupe Ensemble pour Nantes partagent les politiques de développement de la piétonnisation, notamment dans le centre ville, et des transports alternatifs à la voiture (transports en commun, vélos…), ils en dénoncent le manque de cohérence. Car il est primordial de rendre attractifs les transports en commun. De plus, compte tenu de cette situation et du fait que de nombreux déplacements ne peuvent être que difficilement reportés, il convient de réguler intelligemment la circulation automobile, en mettant en place un nouveau plan de circulation adapté, en particulier aux abords du centre-ville. Le nouveau plan de circulation s’apparente plus à un labyrinthe dont les voies ne sont pas dimensionnées pour le trafic à absorber (la rue Rosière d’Artois en est le plus bel exemple).

Il est primordial de résoudre ces difficultés car dans le même temps, le centre-ville de Nantes se meure :
-  la fréquentation piétonnière a diminué de 4,8 %,
-  le chiffre d’affaires du centre ville plafonne à 15 % du total de celui de l’agglomération,
-  le passage en zone rouge de la place de la Petite Hollande a eu raison des comptes d’exploitation des restaurateurs avoisinants… Quant à la suppression des 2.000 places sur l’espace public, c’est une initiative louable à condition que la circulation soit à peu près fluide en échange. Or les bouchons se multiplient à la périphérie du cœur de ville, des situations jamais connues jusque là.

Depuis 10 ans, on nous rétorque inlassablement que ça ira mieux demain. Et bien demain est arrivé et ça va beaucoup plus mal.

Sophie JOZAN et les Elus du groupe d’opposition "Ensemble pour Nantes"