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COMMUNIQUES DE LAURENCE GARNIER

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LAURENCE GARNIER ET LES ELUS DE LA DROITE ET DU CENTRE A NANTES

Un homme est tué par balles en plein après-midi à Nantes

La hausse de la violence et de la grande délinquance est une réalité que l’Etat ne doit plus ignorer, mais elle signe aussi l’échec terrible de 30 ans de politique socialiste à Nantes.

La sécurité de tous les Nantais est une priorité absolue. Les renforts policiers promis par le gouvernement il y a 2 semaines sont ils effectivement en place ?

Nous demandons que la Préfecture, à défaut de la Mairie, communique régulièrement auprès des Nantais sur la réalité de ces annonces.

Nous rappelons l’urgence de prendre la mesure de la situation de ces quartiers de notre ville, pour permettre à tous ses habitants de vivre dans la tranquillité. Notre action doit s’inscrire dans une volonté ferme et ambitieuse de rétablir la sécurité pour tous les Nantais.

Nous rappelons nos propositions :
-  Soutenir de manière ferme nos forces de l’ordre dans leur mission de restauration de l’état de droit dans nos quartiers rongés par la délinquance, la violence et les trafics qui s’y développent
-  Réorienter les missions de notre police municipale en les priorisant sur la lutte contre la délinquance et les incivilités et assumer une politique de tolérance zéro.


COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LAURENCE GARNIER ET LES ELUS DE LA DROITE ET DU CENTRE A NANTES

Décision du Tribunal Administratif de Nantes d’évacuer le square Daviais : réaction des élus de la Droite et du Centre

Les conditions déplorables dans lesquelles se trouvent actuellement plus de 300 personnes, dont des femmes et des enfants, sur le square Daviais sont indignes et inhumaines. Au nom des Nantais que nous représentons, nous saluons le travail et l’engagement des associations qui œuvrent quotidiennement à distribuer repas et soin aux migrants.

C’est à travers une coopération efficace entre les différents services de l’État et de la Mairie , que nous pourrons collectivement trouver des solutions ajustées et respectueuses de la situation de ces hommes et de ces femmes. Or nous assistons depuis quelques jours à un bras de fer entre la Préfecture et la Mairie de Nantes. Quand on interroge Johanna Rolland, à la question sur les solutions durables, elle renvoie comme à son habitude, à l’État et à l’Europe sans aucune proposition. Mais en refusant de demander l’évacuation du square Daviais et en laissant la situation de ces personnes se dégrader et empirer de jour en jour, elle empêche l’Etat de prendre ses responsabilités.

Cette incohérence pose deux questions :
- propose-t-elle comme seul horizon aux migrants : les tentes du square Daviais, un repas par jour et ses inhumaines conditions de vie ?
- faut il lire dans cette prise de position un positionnement en faveur de l’accueil inconditionnel de tous les migrants, auquel cas elle devra porter cette position devant tous les Nantais et expliquer les moyens qu’elle compte déployer dans cette optique.

Nous rappelons que toute occupation illégale d’un terrain ou d’un bâtiment municipal ou métropolitain doit faire l’objet d’une demande d’expulsion.

L’évacuation doit permettre que ces hommes et ces femmes soient pris en charge dans des structures adaptées. Les statuts de ces personnes doivent être étudiés au cas par cas, avec humanité et dans le respect de la loi, afin que ceux qui peuvent être accueillis durablement dans le cadre du droit d’asile le soient dans des conditions acceptables. Pour autant, l’impossibilité matérielle d’intégrer l’ensemble des migrants économiques nous oblige à la responsabilité et au réalisme : l’accueil ne peut pas être inconditionnel.

A propos de la situation singulière de Nantes La préfète des Pays de la Loire a reconnu que Nantes connaît une situation unique en France. Alors que l’on constate dans un certain nombre d’autres villes de France une stabilisation ou une baisse du nombre d’arrivées de migrants, il y a à Nantes une hausse de 25 % en un an. Hausse qui provoque aujourd’hui ce drame humanitaire. Les structures d’accueil sont saturées. Les conditions d’accueil sont alors devenues celles que tout le monde déplore unanimement aujourd’hui. Notre groupe s’interroge sur les raisons de ce phénomène et appelle à une plus grande coopération entre les grandes métropoles nationales.