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Analyse d’un militant de la 7me circo

Mes chers Amis,

Faisant suite à l’excellente prestation de notre candidat dans » le grand débat” sur TF1 de lundi dernier, et précédant sa future prestation jeudi soir prochain dans “l’émission politique” sur FR2, nous nous attendions, j’allais dire “comme d’habitude”, à ce que de nouvelles accusations à l’encontre de François Fillon, et de son Epouse, soient diffusées dans les médias. Ce matin nos craintes se sont, malheureusement, révélées justifiées. Nous pouvions penser que “le stock” d’accusations potentielles utilisées devait commencer à se tarir. Mais c’était sans compter sur l’imagination et la perversité débordante des promoteurs de ce j’appellerai une cabale, montée à l’encontre de notre candidat. Cabale dont la finalité, il ne faut pas se voiler la face, est double :

-Empêcher notre candidat de concourir normalement à l’élection présidentielle à venir.

-Essayer de désorganiser et de déstructurer notre parti Les Républicains.

Prenons, ensemble, un peu de recul par rapport aux évènements que-nous constatons, à savoir :

-L’élection au second tour de la primaire de la droite instaurant François Fillon en vainqueur incontesté et incontestable. Résultat en contradiction absolue avec toutes les prévisions diffusées, avec une insolente certitude dans les médias, et qui promulguait la victoire d’Alain Juppé depuis des mois.

-Ce résultat a été un véritable coup de tonnerre dans les certitudes soigneusement organisées. Provoquant chez nos adversaires une remise en cause stratégique dans l’organisation de leur campagne. Ce résultat a mis brutalement sous les projecteurs médiatiques, un candidat que les électeurs de notre Parti avaient plébiscité pour sa solidité, pour sa constante volonté à réformer notre Pays, ainsi que pour la pertinence, à la fois de son diagnostic et de son programme élaboré, en collaboration avec les citoyens de nos villes et de nos villages, après trois bonnes années d’intense travail.

- Du jour au lendemain François Fillon, qui a exercé à peu près tous les différents mandats électoraux possibles, qui a exercé les fonctions de ministre et de premier ministre(tout cela avec le succès que nous connaissons), du jour au lendemain François Fillon est devenu « l’homme à abattre ». Pour ce PS, en état complet de déliquescence en cette fin de quinquennat catastrophique pour notre Pays, cette mission devenait à la fois urgente et primordiale. Mais quelle stratégie de destruction massive (car il s’agissait bien d’une destruction) promouvoir dans l’urgence et qui, rapidement, serait susceptible de capillariser rapidement dans les médias et les réseaux sociaux ? L’expérience de 2012 a vite servi de référence et a été réactualisée. A savoir, réinstaller une opération type » Sarko bashing » qui s’était révélée très efficace pour installer Hollande dans le fauteuil présidentiel. Opération basée essentiellement sur l’utilisation synchronisée du duo « Justice-médias » et activé régulièrement dès que « l’ennemi à abattre » obtient le moindre succès auprès des électeurs.

- Une fois la stratégie arrêtée, la « mise en musique » n’a pas été aussi facile qu’avec Nicolas Sarkozy. Ce dernier depuis 2007, faisait régulièrement l’objet d’attaques dans les médias afin d’alimenter un « stock » de sujets de poursuites potentielles à utiliser au moment opportun. Avec François Fillon, l’Homme était « neuf » de tous soupçons possibles. S’est révélée, alors, la stratégie soigneusement concoctée par un Hollande qui, au vu de son impopularité chronique depuis 2012, dès mars 2014 s’était empressé de se doter d’un « bras armé » : le Parquet National Financier. Véritable « sur mesure » à sa main, pour le cas où, en 2017, « le bébé » se présenterait mal. Restait à trouver les motifs « plausibles » à utiliser. Avec l’aide de Bercy, le sujet « emploi fictif », ciblé en plus sur l’Epouse du candidat, s’est très vite imposé.

- Un Homme ayant exercé durant plus de quarante ans différents mandats électoraux, ayant assumé, avec le succès que nous connaissons, les fonctions de ministre et de premier ministre, et ce, dans une confiance totale de son entourage politique et des citoyens, s’est trouvé transformé immédiatement en un infâme « ripoux », par un PNF (Parquet National Financier) l’accusant d’avoir employé « fictivement » les services de son Epouse qui l’avait assisté durant des années. L’effet des médias et réseaux sociaux rapidement activés en parfaite synchronisation, s’est développé comme une trainée de poudre. La soudaineté de cette attaque, a surpris tout le monde. Principalement le candidat complètement déstabilisé. Cette déstabilisation a donnée du temps, pour laisser aux différents acteurs le loisir d’installer solidement cette cabale.

- Mais, après une période d’incertitude durant laquelle d’ailleurs le parti a été soumis à de sérieuses turbulences, tout le monde a fini par comprendre, par se ressaisir et entourer solidement le seul candidat capable de redresser notre Pays. Les avocats ont été sollicités, une communication adaptée a été installée, un noyau « dur » de collaborateurs sincères, sûrs et solides a vite été choisi afin de former une « garde rapprochée », afin que François Fillon puisse continuer sa campagne.

- Nous avons compris que l’objectif des promoteurs de cette cabale institutionnelle était d’empêcher la candidature de la droite de s’exprimer afin de pouvoir installer un résultat de premier tour FN-PS (ou clone…). Mais la société civile a fini, elle aussi par se réveiller : circulation de pétitions, interventions de certains magistrats outrés par ce qu’ils venaient de constater, organisation de comités de soutien etc… Cela a permis à notre candidat de reprendre sa campagne avec encore plus de volonté, de pugnacité, conforté par le soutien de tous les citoyens qui commençaient à comprendre ce qui se tramait et réagissaient en refusant qu’on leur vole l’expression citoyenne de leur vote. Les français ont vite constaté que les Droits de l’Homme ainsi que le principe républicain de la séparation des pouvoirs avaient été violés par le pouvoir en place et que ce qui se passait relevait plus d’un « coup d’Etat » que de la seule attaque classique qu’un candidat à la présidentielle est en droit de s’attendre.

- Suite au “grand débat” sur TF1, auquel je faisais allusion ci-dessus, un sondage a été organisé par le Figaro auprès de ses lecteurs le 21 mars (hier). Sur un panel de réponses de 183.000 lecteurs à 19 heures hier, en réponse à la question : « quel candidat vous a le plus convaincu », nous avons observé les résultats suivants : Fillon 40,6%, Macron 24,25%, Le Pen 18%, Mélenchon 13 % et Hamon 4,2%. Un tel résultat est significatif et encourageant. Il ne fait que nous rappeler une certaine primaire… Mais il faut garder ses esprits, car l’adversaire ne va pas « baisser pavillon » facilement.

Ce matin, ce que nous redoutions est arrivé : une accusation de faux et usage de faux, incrémenté d’une accusation d’escroquerie. Le PNF effectivement continue d’être « fidèlement » à la manœuvre. Après une mise en examen contestable et contestée par les avocats du couple Fillon, ces avocats ont pu avoir, enfin, accès au dossier. Suite aux premières réactions, le PNF a pris conscience de la légèreté du contenu de son dossier et surtout du risque d’être accusé d’être intervenu en dehors de son domaine de compétence. Rappelons que dans le cas de François Fillon, en tant que parlementaire, c’était à la commission de l’Assemblée Nationale de statuer en premier ressort et non au PNF. C’est d’ailleurs la procédure qui a été suivie par le Parlement de Bruxelles concernant Marine Le Pen. Dans cette affaire, c’est au PNF de prouver l’existence des emplois fictifs. Afin de contourner cette difficulté, et suite à l’examen du dossier déposé par les avocats, le PNF n’a rien trouvé de mieux que de déclarer certains documents du dossier faux. En conséquence, il jette le doute sur toutes les preuves constituant le dossier de la défense. Une chose importante : c’est toujours et encore au PNF d’apporter les preuves de ce qu’il avance. Tout est fait afin de faire durer. Cette suite de rebondissements, synchronisés avec les évènements relatifs à la campagne, démontrant que nous sommes bien dans le cadre d’un scénario organisé et activé régulièrement afin d’empêcher la candidature de François Fillon de s’exprimer.

Fin de l’histoire ? Peut-être. Enfin ce matin, « le loup » est sorti de sa cachette : le PS a officiellement demandé que François Fillon retire sa candidature ! Aurait-on, devant la constance et la volonté de François Fillon (totalement imprévues), épuisé le stock des sujets d’attaques prévues. Ce qui s’est passé ces dernières 48 heures ayant pour objectif d’alimenter les questions sournoises qu’un Pujadas se fera un immense plaisir d’animer demain soir lors du débat organisé par FR2.

Voilà les rappels et la synthèse que je souhaitais vous faire au sujet de ce que la France subit actuellement au plus grand mépris des instigateurs. Ce que nous pouvons déplorer : c’est que la Justice ne sort pas indemne et grandie dans cette affaire et que ce sont les magistrats intègres qui vont devoirs assumer les conséquences des comportements inacceptables de certains de leurs collègues. Nous ne pouvons que déplorer les conséquences sur l’image déplorable que la France, Pays des Droits de l’Homme, donne à l’Europe et au Monde. Ceci démontre à quel point, nos gouvernants actuels, le PS, et les acteurs médiatiques méprisent notre Pays au seul profit de leurs intérêts personnels ou corporatistes.

Restons solidaires ensemble, bien cordialement à vous.

Jean-Pierre Cordier