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Aéroport Notre Dame des Landes

Notre-Dame-des-Landes : après un rapport pour rien, le Président de la République doit prendre ses responsabilités et décider du transfert à Notre-Dame des Landes

La lecture de ce rapport tant attendu n’apporte finalement que peu de nouveaux éléments et encore moins de réponse.

S’il refuse de trancher entre le maintien à Nantes Atlantique ou le transfert à Notre Dame des Landes, il passe rapidement sur des questions majeures qui plaident pourtant de manière incontestable en faveur de Notre-Dame-des-Landes :


- le coût réel de l’abandon du projet en tenant compte du lourd montant des indemnités que l’Etat devrait payer au concessionnaire
- le problème d’exposition au bruit que subissent quotidiennement des milliers de riverains
- les risques liés à un survol de l’agglomération nantaise
- la fermeture de l’aéroport de Nantes Atlantique pendant au moins 9 semaines…

De plus, le réaménagement de Nantes Atlantique ne règle rien à long terme puisque le rapport préconise de conserver par sécurité l’emprise foncière à Notre Dame des Landes au vu du trafic au-delà de 2040. C’est pourtant bien d’un aéroport pour les 50 ans à venir dont il s’agit.

Cette construction est en outre une nécessité absolue pour l’attractivité et le développement du Grand Ouest, car notre Région ne peut être condamnée à rester à la périphérie de l’Europe et des grands flux internationaux.

C’est enfin le seul moyen d’évacuer définitivement la ZAD de NDDL dont l’occupation illégale ne pourra prendre fin qu’avec le lancement des travaux. Je demande donc au Président de la République de prendre ses responsabilités et de décider dans les meilleurs délais du transfert à Notre-Dame des Landes. Car la question dépasse aujourd’hui la simple construction de l’aéroport.

Ce qui est en jeu, c’est l’autorité de l’Etat, avec 179 décisions judiciaires toutes favorables au projet de NDDL, et le respect de la démocratie, notamment le référendum au cours duquel 55% des habitants de Loire Atlantique se sont prononcés en faveur du projet.

Ce qui est en jeu, c’est la crédibilité de la parole de l’Etat et notamment le respect des engagements du Président de la République.

Ce qui est enfin en jeu, c’est notre détermination à ne pas reculer et notre capacité à continuer à réaliser demain des grands projets structurants dans notre pays. Je ne peux pas accepter davantage que la Région des Pays de la Loire soit plus longtemps la vitrine de l’impuissance publique.

Christelle Morançais, Présidente du Conseil régional des Pays de la Loire


NDDL : le Président doit maintenant décider

En avril dernier, le Président de la République s’exprimait sur France 2 en ces termes : « il y a eu un vote, mon souhait est de le respecter et de faire l’aéroport ».

Plus de 6 mois plus tard et un rapport des « médiateurs » déposé, tout a été dit et réfléchi, il faut désormais trancher.

Trancher sur un véritable choix de société qui se pose à nous, entre des militants de la décroissance qui ne prônent que l’anarchie et celui de la République qui donne les moyens aux territoires de se développer et d’exister dans la mondialisation.

Le Président doit faire preuve d’autorité et tenir son engagement de campagne dans l’intérêt de la démocratie et de l’Etat de droit.

Notre territoire ne peut plus être prise en otage, tantôt par les écologistes d’EELV siégeant dans le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault, tantôt par les démissions de Nicolas HULOT ou celle de Jean-Yves LE DRIAN dans le Gouvernement actuel.

Christophe Priou et Franck Louvrier, Groupe LR et apparentés au Conseil régional des Pays de la Loire


Une décision s’impose sur Notre Dame Des Landes : l’évacuation de la ZAD et la construction du nouvel aéroport

Le rapport des médiateurs a été rendu aujourd’hui et dans quelques semaines Emmanuel Macron annoncera sa décision.

Sans surprise ce rapport n’apporte rien à la gestion de ce dossier souvent hystérisé. Dans ce cadre, il semble nécessaire de rappeler quelques réalités simples : légitimer la ZAD et abandonner le nouvel aéroport de Notre Dame des Landes serait une triple faillite.

Une faillite démocratique car cela reviendrait à ignorer le résultat sans appel de la consultation de juin 2016.

Une faillite de l’autorité de l’Etat car cela reviendrait à donner raison aux ZADistes et leurs actions ultra violentes. Le centre-ville de Nantes en a fait les frais à plusieurs reprises.

Une faillite économique car cela reviendrait à céder aux intimidations des promoteurs de la décroissance. Ce projet est attendu et structurant pour notre territoire. Une ouverture sur le monde permettant un rayonnement de l’ouest de la France sur l’ensemble de l’Europe.

L’évacuation de la ZAD et la construction du nouvel aéroport sont deux sujets totalement liés. Sans les ZADistes, la construction aurait déjà commencé. L’abandonner serait donc pour les ZADistes une victoire et donnerait du crédit à ces extrémistes qui rêvent de plonger la France dans l’anarchie.

Une seule décision s’impose donc : évacuer la ZAD et construire le nouvel aéroport. Le logiciel « en même temps » d’Emmanuel Macron risque de buguer !

Sébastien Pilard, Conseiller Régional